Disons le tout net, dans cette lettre, il n’y a pas que des bonnes nouvelles. En vrac, des noyaux de populations de bisons d’Europe se retrouvent en terrain miné, menacés par le conflit en Ukraine.
En France, des subventions viennent récompenser les coupes à blanc et les plantations de résineux à la place de forêts feuillues ou mélangées sans se soucier de leur degré de naturalité.
Ailleurs, de nouvelles routes éventrent les milieux forestiers.
Enfin, sur la côte nord-ouest du Canada, les forêts, mais aussi les bords de mer, présentent les stigmates d’erreurs passées comme les introductions de cervidés.
Mais on tient le coup, et même, on propose la mise en liberté des forêts !
Gilbert Cochet

 

 

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