Le décret définissant la notion de protection forte et les modalités de la mise en œuvre de cette protection forte est sorti !

Vous pouvez le lire ici :

Une définition qui enfonce des portes ouvertes, qui ne change pas les constats que la Coordination Libre Evolution a fait l’an dernier déjà : à l’intérieur des espaces de protection « forte », l’exploitation forestière, le pastoralisme et la chasse sont encore bien présents et pourront le rester.
Aujourd’hui, la chasse est autorisée dans 3 zones-cœurs de parc national sur 11 (Parc National des Calanques, des Cévennes et de forêts), dans une grande majorité des Réserves Naturelles nationales et dans la plupart des Réserves Naturelles régionales. En outre, la chasse et la pêche ne sont pas partout interdites dans les réserves biologiques. Les forêts et les pâturages sont exploités dans les zones cœurs des parcs nationaux de montagne et dans de nombreuses réserves naturelles.
À ce jour, on peut estimer que seuls 0,6% du territoire terrestre métropolitain français assurent la libre expression des processus naturels.

Ce n’est pas ce que les associations de la Coordination Libre Evolution entendent par de la protection forte.

Lire notre manifeste :

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